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Getlink (Eurotunnel) accélère sa transformation digitale avec DocuSign et BeWe : communiqué de presse

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Engagé dans une démarche de transformation numérique, Getlink poursuit la dématérialisation de ses processus Fret grâce à DocuSign

Paris, le 18 février 2019 – Getlink, leader des opérateurs transmanche, fait le choix de la plate-forme System of Agreement de DocuSign, Inc. (DocuSign®), le leader mondial de la signature électronique.

Aujourd’hui, grâce à des procédures entièrement dématérialisées, l’ensemble du département Fret de Getlink a divisé par cinq le temps de gestion des accords.

Automatiser et accélérer la gestion des accords : une nécessité pour Getlink

Gérer le trafic de marchandises dans le tunnel sous la Manche jusqu’en 2086 est la mission du service Fret au sein de Getlink. Plus spécifiquement, la division Navette, qui fait transiter près de 1 700 000 camions entre la France et le Royaume-Uni par an, a pour objectif prioritaire de fluidifier ces passages grâce, notamment grâce à l’optimisation des contrats.

Commercialiser ces transports à bord des navettes s’avère être un réel défi en termes de gestion des accords. Avec plus de 2000 clients issus d’une trentaine de pays à travers le monde, la question de la dématérialisation des processus contractuels est rapidement devenue une priorité lorsque la société a entrepris son virage vers le digital.

« Big Data, outils digitalisés… nous avons commencé il y a près de deux ans à transformer les démarches et les processus en interne à tous les niveaux, pour faire fonctionner nos trains et nos systèmes, dans l’optique de moderniser l’entreprise. Notre service demande une gestion des accords conséquente, nécessitant de nombreux envois postaux, c’est pourquoi nous avons souhaité dématérialiser rapidement ces échanges afin de gagner en productivité, » précise Christian Dufermont, Directeur commercial adjoint chez Eurotunnel.

 

Complémentarité, simplicité, fiabilité : la solution de DocuSign s’est imposée comme le meilleur choix

Durant l’été 2017, le service Achats a réalisé un appel d’offres afin de trouver une solution capable d’accompagner le service Fret dans ses missions. Parmi les impératifs du cahier des charges, la solution devait être opérationnelle en octobre 2017, période clé pour la gestion des contrats et s’intégrer pleinement à l’outil de CRM présent chez Getlink, Microsoft Dynamics CRM, mais aussi plus largement aux technologies Microsoft (Office 365, SharePoint, Active Directory) et enfin à SAP.

 

Une implémentation réussie en un temps record

 DocuSign s’est imposée comme la solution la plus optimale pour répondre aux besoins du service grâce à sa facilité d’intégration avec le CRM, son ergonomie et sa fiabilité. Afin d’accompagner les équipes du service fret dans l’utilisation de DocuSign au quotidien, l’intégrateur BeWe a été sollicité pour déployer la solution en seulement 40 jours.

Les sessions de formations réalisées et la mise en place d’une plateforme de test en amont ont permis à la solution DocuSign d’être rapidement intégrée et adoptée par l’ensemble des membres de la division fret, commerciaux y compris.

« Nous sommes ravis d’avoir réussi à déployer la solution DocuSign au sein de Getlink efficacement en un temps record. Nous avons pour ambition d’accompagner nos clients dans les étapes cruciales de leur transformation numérique afin de leur offrir de nouveaux modes de travail, innovants et collaboratifs, pour maximiser leur productivité et optimiser leur métier. Ce sont les raisons pour lesquelles Getlink nous a confié ce projet, » commente Xavier Gendron, PDG et fondateur de BeWe.

 

 Un gain de temps considérable dans la gestion des accords

Grâce à l’intégration de DocuSign, envoyer, suivre, faire signer et récupérer les contrats se fait désormais en quelques minutes. Des processus qui prenaient auparavant plus de 15 jours sont aujourd’hui réalisés en 3 jours maximum.

Ainsi, les conditions tarifaires transmises chaque fin d’année par l’équipe commerciale ont pu être envoyées et reçues par tous les clients en quelques jours, contre plusieurs semaines auparavant. DocuSign permet notamment de gérer des envois en masse de documents à la manière d’un publipostage, le tout directement depuis l’application Microsoft Dynamics CRM.

Enfin DocuSign offre la possibilité de garder une trace juridiquement recevable des accords échangés de façon numérique, un point majeur pour Getlink. En effet, la prise de connaissance du document par le client sans pour autant y avoir apposé sa signature a une valeur légale.

 

En un an d’utilisation de la signature électronique, Getlink a largement dépassé ses prévisions initiales et a d’ores et déjà éliminé toute transaction papier de ses opérations Fret. Convaincu par la facilité d’utilisation, la rapidité de déploiement et de prise en main ainsi que par les bénéfices de la plateforme, Getlink prévoit maintenant le déploiement de la signature électronique au sein d’autres départements du groupe (RH, Achats, Qualité…).

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À propos de Getlink

Getlink (Euronext Paris : GET et London Stock Exchange : GETS) gère l’infrastructure du tunnel sous la Manche et assure l’exploitation des services de navettes camions et passagers (automobiles et cars) entre Folkestone (Royaume-Uni) et Calais (France). Eurotunnel détient une concession d’exploitation du Tunnel jusqu’en 2086, qui est aujourd’hui le moyen le plus simple, le plus rapide, le plus fiable et le plus écologique de traverser la Manche. En 24 ans, environ 400 millions de personnes ont emprunté le tunnel sous la Manche. Ce point de passage unique est devenu un lien vital entre le continent et le Royaume-Uni. Le Groupe gère également une activité de fret ferroviaire par l’intermédiaire de sa filiale Europorte, qui offre un large éventail de services de fret ferroviaire intégrés et une interconnexion électrique par l’intermédiaire de sa filiale ElecLink. Pour suivre l’actualité de Getlink : www.getlinkgroup.com – Twitter : @GetlinkGroup – LinkedIn : Getlink.

 

A propos de BeWe

BeWe accompagne ses clients à chaque étape de leur transformation numérique vers l’entreprise digitale, connectée et en réseau : une entreprise plus productive, agile, collaborative, innovante et humaine.

BeWe est spécialisée dans les systèmes d’information collaboratifs, experts sur les plateformes collaboratives de Microsoft (Office 365SharePoint,YammerTeams, …) mais également Powell 365LMS 365 ou DocuSign.

BeWe propose un catalogue complet de services qui s’appuient sur des méthodes agiles, pragmatiques et innovantes : Conseil / AMOA, Intégration / Déploiement, Accompagnement du Changement (formations et communication), Support (Utilisateurs et Administrateurs) et des Services Managés. Ses principaux objectifs sont de maximiser la valeur ajoutée métier et l’adoption des nouveaux modes de travail par les utilisateurs.

Plus d’informations sur www.bewe.eu

 

À propos de DocuSign

Fondé en 2003, DocuSign propose la solution leader du marché de la signature électronique avec sa plateforme étendue System of Agreement. La plateforme cloud de DocuSign permet aux entreprises de toutes tailles et de tous secteurs de réaliser rapidement et facilement toutes signatures, processus d’approbation ou transactions de façon digitale depuis le monde entier et depuis quasiment tous les appareils. Aujourd’hui, DocuSign permet à plus de 400 000 clients et à des centaines de millions d’utilisateurs dans plus de 180 pays d’accélérer et simplifier leur activité.

 

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.docusign.fr , sur Twitter ou Facebook @DocuSignFR ou encore sur LinkedIn @DocuSign

 

Copyright 2003-2018. DocuSign, Inc. est propriétaire de la marque DOCUSIGN® et de toutes ses autres marques (www.docusign.com/IP). Toutes les autres marques citées sont la propriété de leurs propriétaires respectifs

 

 

BeWe dans le Top 200 des startups 2016 !

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BeWe a été sélectionné pour apparaître dans le palmarès du top 200 des startups en 2016 par L’Express Entreprise.

Retrouvez sans plus attendre le classement

Article de la Voix du Nord du 26/03/2016

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Publié le 26/03/2016

PAR JEAN-MARC PETIT 

Basée à Euratechnologies, BeWe est spécialisée dans les systèmes d’information collaboratifs. Ou comment les réseaux sociaux d’entreprises peuvent transformer la performance des PME.

 

Créée en 2013 par Xavier Gendron, BeWe cible prioritairement les PME et ETI, mais aussi l’éducation, les avocats d’affaires, les prestataires de services.
Créée en 2013 par Xavier Gendron, BeWe cible prioritairement les PME et ETI, mais aussi l’éducation, les avocats d’affaires, les prestataires de services.
Adieu e-mails et autre intranet, « l’entreprise 2.0 » digne de ce nom se doit d’avoir son RSE, son réseau social d’entreprise. Créée en 2013 à Euratechnologies, BeWe s’est spécialisée dans l’accompagnement du changement numérique des petites et moyennes entreprises, à partir des outils Microsoft, « Alors que tout le monde est désormais relié par ses smartphones, ses réseaux privés, les outils collaboratifs sont encore mal utilisés en entreprise, particulièrement dans les plus petites », explique Xavier Gendron, créateur de BeWe, un « Chti d’adoption », ancien élève de l’ESC Lille. « Je suis rentré dans l’incubateur d’Euratechnologies quelques mois après que Microsoft ai racheté Yammer, le numéro un des réseaux sociaux d’entreprises. J’ai compris que c’était cela qui allait remplacer les e-mails. » Croissance de 110 % Mieux communiquer avec et entre salariés, mieux réagir aux remontées du terrain et des clients, améliorer la collaboration et la créativité au sein de l’entreprise, amener de la convivialité, simplifier les échanges, c’est cela l’intérêt d’un réseau social d’entreprise, à condition qu’il soit bien préparé, intégré aux besoins réels de l’entreprise, expliqué aux collaborateurs. « Nous accompagnons la transformation numérique des entreprises. Nous identifions avec elles leurs besoins, en quoi cela peut apporter de la valeur. Nous déclinons véritablement des solutions métiers, des solutions d’usage pour construire la plateforme de l’utilisateur. Et nous accompagnons par de la formation. » Une démarche réellement collaborative qui connaît le succès. Lauréat du Réseau Entreprendre Nord, BeWe clôt son deuxième exercice avec une croissance de plus de 110 % de son chiffre d’affaires (1,2 million d’euros en 2015), est passé de cinq à vingt-cinq salariés, et a racheté son principal partenaire Beespoint. Une centaine de salariés d’ici cinq ans BeWe a ainsi travaillé pour le cabinet conseil parisien Opusline spécialisé dans la santé, pour le plus important cabinet d’avocat parisien GIDE, accompagne l’Institut supérieur d’agriculture (ISA) dans sa démarche de campus numérique avec la création d’un intranet collaboratif multilangue. La Fnac, Sciences Po Lille ont également fait appel à ses services. BeWe va réaliser cete année une importante levée de fonds de plus d’1 million d’euros, pour accélérer son développement, arriver à une centaine de salariés d’ici cinq ans et 25 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Article de l’Entreprise Connectée sur BeWe

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Transition numérique et Ch’tilicon Valley

BeWe, start-up lilloise basée à Euratechnologies, accompagne les entreprises à chaque étape de leur transformation numérique vers « l’entreprise 2.0 ». La rédaction de L’Entreprise Connectée a rencontré Xavier Gendron PDG/CEO de BeWe pour qu’il nous en dise plus sur son cœur de métier, la transition numérique et les raisons de son implantation dans la ville de Lille.

Xavier Gendron PDG/CEO de BeWe

Nous proposons un catalogue complet de services tels que le conseil, l’intégration technologique, l’accompagnement du changement, le support et services managés. Ils s’appuient sur des méthodes agiles, pragmatiques et innovantes. Nos principaux objectifs sont la valeur ajoutée, le respect des engagements pris et la satisfaction de nos clients à commencer par celle des utilisateurs. Nous sommes experts sur de nombreuses technologies collaboratives, Cloud et mobiles.

L’Entreprise Connectée : En quoi le travail collaboratif et les applications sociales sont-elles bénéfiques pour les entreprises ?

Xavier Gendron : Le collaboratif et le social permettent :

  • D’augmenter la productivité personnelle et collective des équipes par un accès simple et rapide aux connaissances et bonnes pratiques (processus commerciaux, veille, gestion de la qualité, recrutement, SAV, supply chain etc.)
  • D’améliorer l’agilité et la réactivité de l’entreprise par une meilleure prise en compte des remontées terrain, par un accès rapide à la bonne information, par la capacité à faire rapidement appel aux experts de l’entreprise et de son écosystème.
  • D’améliorer la créativité et favoriser l’innovation dans l’entreprise en permettant à chacun de contribuer de manière visible. Un potentiel démultiplié dans une approche d’innovation participative étendue aux clients, partenaires…
  • D’améliorer l’attractivité, diminuez le turn-over et augmenter la motivation en permettant l’expression personnelle, le regroupement et les échanges simplifiés. Identifier plus facilement et valoriser les talents, faciliter l’intégration et la formation. Consolider la culture de votre entreprise.

 

EC : Comment aidez-vous les entreprises à passer le cap de la révolution 2.0 ?

X.G : C’est le cœur de notre métier de les aider, en particulier les PME et les ETI et, à notre avis, la collaboration est le pivot de cette transformation numérique !

Nous privilégions une approche « pas-à-pas » plutôt qu’un « grand bigbang » : lors de la phase de conseil en amont, nous identifions des usages numériques répondant à des enjeux stratégiques et opérationnels puis nous les priorisons en privilégiant les usages à risques faibles et valeur ajoutée maximale.

Ensuite, BeWe déploie rapidement des solutions adaptées et efficaces en mode agile, pour garantir que les solutions déployées correspondent réellement aux attentes des utilisateurs finaux. De plus, BeWe accompagne le changement au travers de formations et de supports de communications innovants afin de maximiser l’adoption des nouvelles technologies et des nouveaux modes de travail.

Enfin, nous proposons des services managés et des services de support permettant aux entreprises d’externaliser totalement l’administration et l’exploitation des solutions afin de se concentrer à 100% sur leur activité principale.

 

EC : Pourquoi vous êtes-vous installés à Lille ? Quel a été le déclencheur ? Concrètement, quelles aides avez-vous perçues ? Les atouts de la ville.

X.G : Je suis diplômé de Skema Business School à Lille j’habite Lille. En 2012, lorsque Microsoft a racheté Yammer pour 1,2 Milliards de $, cela a été le déclencheur pour se lancer dans l’entreprenariat. J’ai logiquement cherché à rejoindre l’incubateur d’Euratechnologies, ce qui a été le cas en octobre 2012 et la société BeWe est née en mars 2013. BeWe est actuellement dans l’accélérateur d’Euratechnologies et dispose de locaux dans ce cadre à Lille et à Paris.

 

EC : pouvez-vous nous dire un mot sur Euratechnologies ? Comment cette structure vous a-t-elle aidée ?

X.G : BeWe a disposé de l’ensemble des aides fournies par cette structure à ses incubés et accélérés, la plus récente étant la possibilité de participer à un programme de formation au sein de l’Université de Stanford (Entreprenariat et innovation) ; par ailleurs, en tant que Lauréat Réseau Entreprendre Nord, BeWe a bénéficié d’un prêt d’honneur de 45 k€ d’un accompagnement durant 3 ans. Enfin, BeWe a également bénéficié de la part de la Région de subventions dans le cadre du « Contrat Création ».

Outre la « Ch’tilicon Valley » (Euratechnologies), Lille est un carrefour européen qui dispose des infrastructures, de l’écosystème économique et des ressources nécessaires pour se développer (notamment la grande densité de formations supérieures).

 

Retrouvez l’article ici

Article IT Pro sur BeWe du 15/01/2016

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Découvrez l’article d’IT Pro sur BeWe :

 » Avec BeWe, le collaboratif entre dans les PME et ETI »

 

Article IT Pro

Article IT Pro

Article dans la Voix du Nord du 10/09/2014

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BeWe : à Lille, un réseau social pour les entreprises

. Cliquez-ici pour accéder à l’article sur le site de La Voix du Nord

 Publié le 10/09/2014 

Au départ, un constat. « En milieu professionnel, nous communiquons par mail ou par téléphone. À titre privé pourtant, nous utilisons les réseaux sociaux. C’est une lame de fond qui va toucher l’ensemble des entreprises. Je pense qu’elles y passeront toutes d’ici cinq à dix ans. » Avec BeWe, Xavier Gendron compte bien accompagner cette transformation numérique.

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Xavier Gendron de BeWe, spécialisé dans les réseaux sociaux d’entreprises.

Créer des communautés de personnes concernées par un dossier, partager des données, recevoir des notifications en cas d’actualisation d’un fichier… « Nos solutions permettent de gagner 30 à 60 minutes par jour » et génèrent de nouvelles façons de travailler, plus collaboratives. Cinq personnes travaillent chez BeWe. « Nous devrions être entre 10 et 15 fin 2015. Après Lille, nous visons l’Île-de-France et, ensuite, d’autres métropoles régionales. » V. S.

Apparition dans le Journal du Net : Avez-vous estimé le risque que vous prenez à ne pas déployer de réseau social d’entreprise ?

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Chronique de Xavier Gendron : PDG Fondateur, BeWe

Beaucoup a déjà été dit sur le calcul du ROI d’un réseau social d’entreprise. Les méthodologies se sont peu à peu affinées pour quantifier les gains qualitatifs apportés par cette nouvelle façon de collaborer. Mais à l’opposé, ne pas opter pour le social, c’est aussi prendre un risque qu’il convient de prendre en compte.

Réseau Social d’entreprise, au-delà du ROI, quel risque à ne pas faire ?

Si vous êtes un industriel européen de l’électroménager, confronté à une concurrence extrêmement agressive venue d’Asie, mettre en place une plate-forme participative pour recueillir l’avis de ses clients peut paraître un luxe. Un rapide calcul de rentabilité montre qu’à court et moyen terme, cet investissement ne fera que coûter de l’argent à l’entreprise et le ROI sera long à percevoir. Et pourtant, si la mise en place d’une telle plate-forme a pour but d’accompagner une montée en gamme de l’industriel et de le soustraire à la guerre des prix qui règne sur le bas de gamme, l’évaluation du « risque à ne pas faire » peut l’emporter sur le calcul du ROI.
Si les Vépécistes du Nord de la France avait intégré cette notion de risque à ne pas faire vis-à-vis du numérique, ils ne connaîtraient probablement pas les difficultés auxquelles ils sont confrontés aujourd’hui. Ils auraient pu constater l’émergence des nouvelles pratiques de la vente en ligne bien plus tôt, et si La Redoute ou les Trois Suisses n’auraient sans doute pas réussi à contrer Amazon, ils auraient été mieux armés face à cette nouvelle concurrence. Avec des bases de clients très qualifiées, des acheteurs fidèles, des historiques de paniers d’achat sur des dizaines d’années, ils avaient tout pour réussir. Et pourtant, trop frileux et forts de leur position dominante, ils n’ont pas intégré ce risque à ne pas faire et sont allés dans le numérique avec peu de moyens, par petites touches. Résultat, en très peu de temps, ils se sont fait littéralement déborder par le Web.

L’impact du risque à ne pas faire varie selon l’activité de l’entreprise
Ce risque à ne pas faire est certainement le plus évident dans ce domaine de l’innovation participative, mais il est loin de se limiter à ce seul aspect. Dans notre livre blanc « Mesurer la valeur et le ROI d’un projet de Réseau Social d’Entreprise », nous mettons en avant 4 usages où ce manque de pratiques collaboratives est particulièrement nocif. Ainsi au niveau commercial, l’absence d’un RSE et de pratiques collaboratives va pousser les nouveaux embauchés à perpétuer un comportement solitaire qui s’avère de moins en moins adapté à la mondialisation des marchés et la réactivité dont les entreprises doivent aujourd’hui faire preuve.
Le « risque à ne pas faire » est ici de retarder l’émergence d’une nouvelle culture de partage et de collaboration alors que l’entreprise embauche régulièrement de nouveaux commerciaux peu ou pas expérimentés, mais ouverts aux pratiques collaboratives. La gestion des projets internes peut elle aussi être pénalisée par l’absence d’outils sociaux. Outre le manque de visibilité sur les projets en cours, sur le portefeuille de projets de l’entreprise, l’entreprise se prive d’efficacité. Elle ne peut identifier les compétences internes qui pourraient être mises à profit en dehors de l’organisation hiérarchique classique. Elle se prive d’utiliser des ressources dont elle dispose déjà en interne, ce qui engendre frustration et démotivation des équipes et au final, une productivité moindre de ses membres.

Quelle image donnez-vous de votre entreprise à vos clients ?
Autre aspect de ce risque à ne pas faire, celui du déficit d’image. L’entreprise qui, dès le stade avant vente ouvre un espace collaboratif dédié à son prospect, partage avec lui des documents préparatoires à son projet, des documents techniques complémentaires, puis sa proposition, marquera des points face à une entreprise ne fonctionnant que par échanges d’e-mails. De la même manière, ce déficit d’image à ne pas mettre en place de RSE peut tout à fait affecter un comité de direction vis-à-vis de ses propres salariés. Que pensent les jeunes embauchés, qui ont pratiquement totalement délaissé les e-mails dans leur vie personnelle, quand ils se trouvent plongés dans un environnement professionnel totalement dépourvu d’outils sociaux ?
Le risque de ne pas retenir les jeunes talents n’est pas à négliger non plus. Si vous trouvez que le ROI d’un RSE n’est pas assez tangible, vous risquez de passer à côté des formidables possibilités qu’offre le travail collaboratif. C’est un risque à prendre… ou pas !

Collaboratif info parle une nouvelle fois du livre blanc

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Article de collaboratif Info sur le Livre Blanc de BeWe :

http://www.collaboratif-info.fr/edito/decrisper-les-discours-sur-le-roi-dun-reseau-social

Décrisper les discours sur le ROI d’un réseau social

Livre Blanc

Article de collaboratif info sur le Livre Blanc de BeWe

Collaboratif-info parle du Livre blanc et de BeWe

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Voici l’article entier, accessible avec le lien ci-dessous mais uniquement aux abonnés :

Livre blanc

Le ROI des RSE vu sous l’angle de l’évaluation des enjeux et des risques

15/11/2013

  • financièrement…

Le ROI des RSE vu sous l’angle de l’évaluation des enjeux et des risques

• BeWe
• Infortive
• Réseau social
• ROI
• SDE Consulting
Encore un livre blanc à propos du retour sur investissement des réseaux sociaux d’entreprise, serait-on tenté de dire ! Mesurer la valeur et le ROI d’un projet de RSE se distingue toutefois des nombreuses études sur le sujet.
Il ne prétend pas fournir de données chiffrées sur les bénéfices escomptés d’un RSE. Les seules mesures présentées sont celles associées à une société fictive utilisée pour illustrer le propos.
Celui-ci se concentre essentiellement sur la méthode à mettre en œuvre pour calculer la valeur d’un réseau social et collaboratif interne, dénomination qui a la préférence des auteurs.
Le collectif d’auteurs
• Trois consultants : Hervé Bébin, directeur associé de SDE Consulting, Emmanuel Gaherin, consultant Social Business, et Xavier Gendron, PDG de BeWe.
• Trois responsables informatiques : Pierre Fauquenot DSI chez Korian, Yves Nonat, DSI d’Agefiph et Olivier Paris, responsable SI d’Olympus France.
Première difficulté : les gains ne peuvent pas toujours être mesurés financièrement.
Les entreprises ne disposent pas toujours d’indicateurs quantitatifs et, lorsqu’ils existent, la contribution du RSE peut être impossible à déterminer. Enfin, certains bénéfices ne se révèlent que sur le long terme.
Les auteurs conseillent d’évaluer la contribution des différents usages du réseau social aux enjeux stratégiques en leur appliquant une note comprise entre 1 (faible) et 4 (élevée).
Dans l’idéal, une dizaine d’usages peuvent être envisagés : le partage d’informations commerciales, l’animation du comité de direction, la gestion des projets internes, la collaboration avec les clients…
Ce sont des enjeux génériques que l’entreprise a sans doute intérêt à affiner. Ainsi, la collaboration avec les clients peut viser à raccourcir la livraison des produits et services, améliorer le taux de satisfaction, réduire les coûts de support…
Prendre en compte les risques à ne pas faire.
Cette note attribuée doit ensuite être tempérée par une note sur les risques à ne pas faire. Ce point, rarement pris en compte, relativise l’importance de chaque usage. Il convient également de s’intéresser aux risques à faire, qui dépendent des processus de l’entreprise, de sa culture et de son outillage informatique existant.
« Avant même de creuser l’analyse financière, le positionnement Risques/Enjeux est un principe de réflexion intéressant pour les décideurs », écrivent les auteurs.
La combinaison des notes de contribution aux enjeux et l’évaluation des risques sert à prioriser les usages du réseau social.
La seconde partie du livre blanc, plus classique, traite du ROI calculé en fonction des gains attendus et de l’investissement, à la fois au niveau global du projet et usage par usage.
A ce stade, les études sur les réseaux sociaux peuvent être utilisées pour aider à quantifier les bénéfices attendus, par exemple en termes d’augmentation de la productivité.
Le livre blanc propose une double grille d’analyse selon le type de logiciel, on-premise ou Saas. On constate que ce choix peut impacter le ROI global et ceux de chaque usage.
En effet, dans le cas d’un déploiement sur site, il est nécessaire de prendre en compte un coût d’infrastructure, généralement imputé à l’usage principal mais pouvant être ventilé, et un coût de licence.
Le livre blanc, un fichier PDF de trente pages qui cible les décideurs, est disponible en téléchargement. Ses auteurs le présenteront le 13 décembre prochain lors d’une conférence organisée par le CNIS (Cercle Numérique des Industries Stratégiques) dans les locaux de Microsoft.

http://www.collaboratif-info.fr/actualite/le-roi-des-rse-vu-sous-langle-de-levaluation-des-enjeux-et-des-risques

Hellocoton aussi parle du Livre Blanc !

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http://www.hellocoton.fr/mesurer-la-valeur-et-le-roi-d-un-projet-rse-10206394

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